Inspirations

Forum d'échanges, de partages et de découvertes en tous genres et en toute simplicité, en passant du coq à l'âme.
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Mots-clés
Derniers sujets
» Petit test. :o)
Mar 22 Aoû - 16:26 par Phoenyx

» Anniversaire Julie! :D
Ven 18 Aoû - 12:34 par anna maria

» *floriane*
Lun 3 Juil - 20:49 par Sylvie

» disparus de Mourmelon et Valdahon
Lun 3 Juil - 12:33 par LAITHIER

» joyeux anniversaire Anna
Mer 31 Mai - 6:58 par anna maria

» Joyeux anniversaire, Chloé! :-D
Lun 22 Mai - 7:51 par Mjo

» joyeux anniversaire Sylvie
Mar 16 Mai - 6:52 par Sylvie

» cricri:maine et loire
Sam 13 Mai - 9:24 par Julie

» le jardin des anges ( petit message quotidien )
Mar 11 Avr - 8:55 par Mjo

Septembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930 
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

      


Partagez | 
 

 "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sylvie
Admin
avatar

Messages : 4815
Date d'inscription : 02/01/2013
Age : 47
Localisation : Belgique

MessageSujet: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 8:59



Après le livre sur la scannitude de Jean-Philippe Touzeau, nous voilà repartis pour une exploration des personnalités créatives. Vous savez : ceux qui débordent d’idées et se posent sans cesse des myriades de questions.

Dans leur tête, ça va trop vite. Ils en ont marre des doutes, de cette conscience suraigüe des choses. Ils voudraient pouvoir enfin débrancher leur esprit.

Si vous vous reconnaissez dans ce tableau, Christel Petitcollin est là pour vous aider, puisque dans son livre Je pense trop, elle décrypte avec beaucoup de finesse le fonctionnement et la personnalité de ces surchauffés du bulbe qu’elle nomme affectueusement les surefficients mentaux. Et on y trouve aussi quelques solutions pour bien vivre cette spécificité psychologique.

Je vous propose de voir ensemble dans la suite de cet article quelques-uns des concepts les plus marquant du livre…




L’hypersensibilité et le foisonnement mental

Le livre commence par explorer une piste qui pourrait bien expliquer le foisonnement mental des surefficients mentaux. Il s’agit de l’hyperesthésie, qui fait tout simplement référence aux gens qui ont les sens plus développés que la moyenne.

Du fait de cette finesse de perception, les surefficients mentaux vivent les évènements de leur vie avec une intensité hors norme. A tel point qu’ils ont du mal à faire abstraction de ce qu’ils perçoivent. C’est ainsi qu’autour d’une table dans une soirée bruyante, ils peinent à saisir les paroles de leurs interlocuteurs, alors que le reste des convives y parvient aisément. Cela peut même les faire réagir brusquement : “Mais baissez-moi donc cette musique !”.

Hypersensibles, les surefficients mentaux sont avides de précisions. Ils chipotent pour des inexactitudes. Ils ont également du mal à supporter les reproches et la moquerie. En situation de stress, leur mental peut même se déconnecter. Du coup leur raisonnement est mis hors jeu, laissant échapper des actes ou des mots absurdes. Et cela n’arrange pas l’image qu’ils ont d’eux même : ils se trouvent tellement stupides. C’est pourquoi ils mettent en place des mécanismes de défense qui les font passer pour froid et insensibles.

Pourtant les surefficients mentaux sont dotés d’une grande empathie : ils ressentent aisément les sentiments des autres, même s’ils aimeraient bien ne pas ressentir leur souffrance. Car cette hyperempathie leur pèse : comme la personne empathique serait la première à souffrir du mal qu’elle ferait à autrui, elle est condamnée à la gentillesse. Et cela la rends vulnérable aux manipulateurs de tout poil.

Cerveau droit / Cerveau gauche

Nous avons déjà parlé des différences de fonctionnement entre l’hémisphère gauche du cerveau et l’hémisphère droit du cerveau, notamment le rôle crucial de la partie droite du cerveau dans le processus créatif. C’est pourquoi Christel Petitcollin est persuadée que les surefficients mentaux sont des neuro-droitiers.

Le trait le plus marquant des neuro-droitiers est leur pensée en arborescence. Confrontés à un sujet de recherche, ils aiment explorer sans retenue. Ils sont avides de détails. Ils ont beaucoup de mal à rester confinés dans un domaine particulier puisque chaque idée en amène 10. Du coup, ils rechignent à faire le tri. et sont plutôt désorganisés. Car chez les cerveaux droit, la prise de décision est un art : soit elle sera fulgurante, soit impossible.

Lorsque leur cerveau fonctionne à plein régime, avec un nombre de données important, les surefficients mentaux ressentent beaucoup de plaisir. C’est comme un moulin qui mouline : tant qu’il y a du grain à moudre, tout va bien. Par contre, ils sont très facilement sujets à la déprime lors d’un passage à vide. Ils tombent alors dans des questionnement et ruminement stériles produits par leur cerveau qui ne leur donne pas de répit.

Pour faire face à cette anorexie mentale, les surefficients doivent sans cesse alimenter leurs capacités mentales avec des apprentissages, des projets à réaliser ou encore des défis à relever.

L’idéalisme et le décalage avec la majorité des gens

A cause de leur spécificité, les surefficients mentaux ont souvent une faible estime de soi. Leur système de pensée différent des autres les rends sujets aux moqueries et à l’incompréhension de la part des autres. D’autre part, les difficultés à accepter l’imperfection les empêche de valider leurs réussites.

Leur idéalisme les transforme peu à peu en salon d’accueil VIP. Se sentant rejetés et abandonnés, ils recherchent l’agrément de leurs pairs et ont beaucoup de mal à dire non. On retrouve ici un comportement voisin de celui de la carpe pseudo-éclairée du livre La stratégie du dauphin.

De gaffe en gaffe, ils perdent leur spontanéité et développent un faux self. C’est à dire que ce qu’ils font ne correspond plus à ce qu’ils sont au fond d’eux. Cela crée un vide identitaire qui les rends une fois de plus vulnérables aux manipulateurs (tels que les requins du livre La stratégie du dauphin).

Ainsi s’achève la première partie de l’article. Dans la deuxième partie, vous trouverez un portrait des normopensants (les neuro-gauchers) et des solutions pour mieux vivre sa surefficience.





"Dans chaque chenille bat le coeur d'un papillon."

"Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l'ennemi, cherchez l'enseignement" Mikao USUI

flower QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE FLEUR, QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE NOTE DE MUSIQUE, QUE CHAQUE PENSÉE SOIT UNE PENSÉE D'AMOUR ET DE DOUCEUR. flower




Dernière édition par Sylvie le Jeu 14 Fév - 9:20, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://inspirations.forumgratuit.be
Sylvie
Admin
avatar

Messages : 4815
Date d'inscription : 02/01/2013
Age : 47
Localisation : Belgique

MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 9:19

Les normopensants

Selon Christel Petitcollin, les surefficients mentaux représenteraient 15% à 30% de la population, ce qui est loin de la majorité des gens. C’est pourquoi elle emploi le terme normopensant pour désigner les gens qui ne sont pas surefficients mentaux.

Contrairement aux surefficients mentaux, les normopensants sont hypoesthésiques : leurs sens sont moins développés. Il en découle que leur niveau d’exigence est moins aigu, ce qui est plus confortable pour valider leurs aquis.



Ils savent aussi mieux détecter le signal faible dans le bruit ambiant : tout ce qui n’est pas utile est zappé automatiquement sans effort. Ils ne se laissent pas facilement distraire. Même s’ils produisent moins d’idées, moins de questions, moins d’originalité, le tout est mieux organisé.

Les normopensants aiment s’amuser et se distraire mais n’éprouvent pas le besoin de refaire le monde. Pour eux, les conversations profondes sont réservées aux moments de déprime. Ils se contentent donc de commenter les faits et gestes de leur entourage. Mais la médisance ne représente pas une grande part des conversations. Ces conversations légères sont simplement un besoin auquel ils s’adonnent pour resserrer les liens sociaux.

Les normopensants ne sont pas aussi idéalistes que les surefficients mentaux. Ils acceptent l’imperfection du monde et ne perçoivent pas la justice de manière aussi nette. Là où les cerveaux droits aiment bousculer les choses, les cerveaux gauches tempèrent : ce sont les garants de la stabilité. Ils ne conçoivent pas non plus le besoin d’être en amélioration constante puisqu’ils sont bien intégrés dans la société.

Enfin, ils sont doués d’une meilleure confiance en soi. La raison en est simple : épargnés par les questionnements et les doutes, ils sont assis sur de confortables certitudes. Ils peuvent donc s’engager dans l’action en étant confiants, avec un enthousiasme dénué de doute. Et comme ils ont su trouver leur place et développer leur confiance en eux, il s’autorisent à juger les autres avec beaucoup d’assurance.

De leur côté, les surefficients se sentent marginalisés : si 85% des gens vous disent que le ciel est rouge alors que vous le voyez bleu, combien de temps vont résister vos convictions ?

Les solutions

Ranger et organiser ses pensées

Lorsqu’on produit des idées en continu et que l’on accorde une importance égale à tous les détails, on a du mal à s’y retrouver facilement. Du coup c’est souvent le fouilli dans la tête des surefficients. Pour ranger tout cela, Christel Petitcollin propose donc deux outils. Le premier est l’utilisation des Mindmaps, ou cartes heuristiques, qui se prêtent bien à la pensée arborescente des surefficients.

L’autre outil, que j’ai trouvé très astucieux, ce sont les niveaux de pensée. Il consiste à encourager les surefficients à séparer les comportements des valeurs qu’ils perçoivent, ce qui permet aussi de relativiser les échecs.

Voici la hiérarchie suggérée, en partant du plus haut niveau de la pyramide :
•La spiritualité : qui d’autre, dans quel but plus large ?
•L’identité : quel est mon rôle ?
•Les valeurs : pourquoi ?
•Les capacités : comment ?
•Les comportements : quoi ?
•L’environnement : où et quand ?

Les surefficients ont tendance à rester dans les niveaux supérieurs de cette pyramide. Ils se perdent dans des débats d’idées et oublient de redescendre sur terre. Ils placent même les objets au niveau de l’identité (tels que le vieux pull porté en concert soigneusement conservé comme si c’était un morceau de soi).

Les normopensants sont par contre beaucoup plus proches des niveaux inférieurs. Et ils ne les connectent pas systématiquement à leurs valeurs.

Restaurer son intégrité

Les surefficients ont également besoin de travailler leur estime de soi. Il leur faut vaincre le perfectionnisme qui les plombent afin de pouvoir valider leurs réussites. Et cela implique de redécouvrir la confortable modestie d’être banal. Au lieu de relativiser leurs victoires d’un "Oui, mais…", ils doivent apprendre à s’octroyer de vrais bravos sans restriction.

Cultiver l’amour de soi peut également se faire par des outils d’introspection. Imaginez par exemple le petit enfant que vous avez été et montrez-lui que vous l’avez compris : vous n’étiez pas un enfant gauche et maladroit mais plutôt un surdoué. Puis licenciez ce saboteur intérieur qui vous fait ruminer vos défaites et engagez une petite voix intérieure plus positive, proche de celle d’un coach personnel.

Optimiser le fonctionnement de son cerveau

Afin d’optimiser le fonctionnement de leur cerveau, les surefficients ont intérêt à combler les besoins suivants :
1.Nourrir leur cerveau d’apprentissages pour satisfaire l’appétit de leur cerveau droit
2.Faire du sport pour canaliser leur énergie et combler leur déficit en sérotonine et en dopamine (hormones responsables du bien être et du niveau d’énergie)
3.Explorer leur créativité en sollicitant leur cerveau droit sur des projets excitant contenant un certain degré d’autonomie et une bonne dose de chaleur humaine, source d’encouragements
4.De l’art afin de satisfaire leur sensorialité : regarder du beau, écouter du mélodieux, ressentir du voluptueux, respirer des parfums, goûter des saveurs
5.De l’affectif : savoir s’entourer d’amis intimes soigneusement sélectionnés pour l’amour sincère qu’ils vous portent

Bien vivre sa surefficience en société


Ce dernier point est critique car les surefficients souffrent souvent d’abandonisme : ils ont très peur de se retrouver seul. Du coup ils s’agrippent à leur entourage et les étouffent en exigeant d’eux une exclusivité absolue. Christel Petitcollin suggère plutôt d’apprivoiser la solitude. Car savoir vivre dans la solitude, à condition que ce soit une solitude choisie et ponctuelle, nous ressource et nous rends capables de mieux choisir qui nous accompagne.

Du fait de leur hypersensibilité, les surefficients mentaux souffrent aussi des jugements et des criques de leur entourage qu’ils perçoivent comme une agression permanente. Christel Petitcollin encourage donc à prendre un certain recul.

Pour pouvoir gérer les critiques, il faut d’abord être conscient que le feedback (les retours que l’on reçoit) de nos proches est souvent faussé. Il y a plusieurs raisons à cela, mais on peut déjà pointer du doigt les différences de fonctionnements entre normopensants et surefficients. Dans ce cas, on peut simplement en profiter pour mieux les connaitre et en apprendre plus sur leur façon de penser et leurs tabous. Mais il ne faut pas perdre de vue que ce feedback peut aussi être pertinent et utile.

Christel nous donne trois recours face aux critiques :
•Si vous trouvez la critique pertinente : remerciez son auteur
•Si vous n’êtes pas d’accord : dites simplement “c’est votre avis”
•Si l’on vous présente comme un défaut ce que vous êtes, confirmez-le avec un sourire

En cas de rejet, recherchez immédiatement le contact social (que vous aurez pris soin de diversifier). Ou lorsque ce n’est pas possible, trouvez une corvée pour passer vos nerfs et évacuer cette frustration.

Enfin, méfiez-vous toujours lorsque votre besoin d’être aimé tends à surpasser votre besoin d’être respecté, puisqu’on ne peut pas aimer quelqu’un que l’on ne respecte pas. Installez donc un videur à l’entrée de votre salon VIP afin d’accorder votre bienveillance uniquement à ceux qui la méritent.

Conclusion
(toujours de l'auteur de l'article)

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire le livre Je pense trop de Christel Petitcollin, dont certains raisonnements ont été de vraies révélations pour moi comme par exemple l’aspect kinesthésique des surefficients.

Loin de s’encombrer de théories nébuleuses et de vocabulaires abscons, le livre est agréable à lire et on reconnait assez vite les situations décrites par l’auteur. D’ailleurs les citations des clients de Christel, qui est psychothérapeute, aident beaucoup à donner à cet ouvrage son aspect pratique.

Je salue enfin le côté neuro-droitier du livre, car il sort réellement des chemins battus et devrait permettre à tous ceux qui s’y reconnaissent de mieux comprendre et d’utiliser leur potentiel.



"Dans chaque chenille bat le coeur d'un papillon."

"Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l'ennemi, cherchez l'enseignement" Mikao USUI

flower QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE FLEUR, QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE NOTE DE MUSIQUE, QUE CHAQUE PENSÉE SOIT UNE PENSÉE D'AMOUR ET DE DOUCEUR. flower


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://inspirations.forumgratuit.be
Sylvie
Admin
avatar

Messages : 4815
Date d'inscription : 02/01/2013
Age : 47
Localisation : Belgique

MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 10:22

J'ai l'impression que cet article est écrit rien que pour moi tellement je m'y retrouve! affraid Laughing

Je suis une "surchauffée du bulbe",cet article m'aide à mieux comprendre beaucoup de choses,je crois bien que j'achèterai ce livre qui m'en apprendra beaucoup sur mon mode de fonctionnement. Very Happy

Il y a peu,je suis allée passée un électro-encéphalogramme ....mais ça va,il était normal....OUF,j'ai eu chaud!LOLOLOLOL


"Dans chaque chenille bat le coeur d'un papillon."

"Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l'ennemi, cherchez l'enseignement" Mikao USUI

flower QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE FLEUR, QUE CHAQUE PENSÉE QUI SORT DE VOTRE ESPRIT SOIT UNE NOTE DE MUSIQUE, QUE CHAQUE PENSÉE SOIT UNE PENSÉE D'AMOUR ET DE DOUCEUR. flower


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://inspirations.forumgratuit.be
anna maria

avatar

Messages : 6016
Date d'inscription : 28/01/2013
Age : 67
Localisation : haute savoie

MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 17:43

va falloir que je prennent le temps de lire tout ca car j ai toujours le cerveau qui bouillonnent avec toujours l espoir de refaire le monde et personne ne ne convainc du contraire de ce que je crois Very Happy
sylvie tu crois que je suis perdue ????SadVery Happy:D:D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mjo

avatar

Messages : 4869
Date d'inscription : 28/01/2013
Age : 51

MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 19:32

alors on est 2 ana maria moi aussi je voudrais refaire le monde. et j'ai toujours un tas de questions. d'ailleurs mon mari me l'a dit hier soir, arrete de te poser autant de question. arrete de te prendre la tête pour tout. c'est pas facile tous ca !!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
anna maria

avatar

Messages : 6016
Date d'inscription : 28/01/2013
Age : 67
Localisation : haute savoie

MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   Jeu 14 Fév - 20:48

excusez moi j ai fait des fautes comme quoi ,???merci mjo je me sent moins seule Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: "Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.   

Revenir en haut Aller en bas
 
"Je pense trop" : comment canaliser ce mental envahissant.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Fleur de Bach pour enfants : comment le donner ?
» Lui dire qu'il est beau
» Et vous le mental, comment ça va ?
» Comment savoir que bébé est trop grand pour sa coque 0/0+?
» Comment calculer votre dépense calorique ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inspirations :: Psychologie et développement personnel. :: Psychologie.-
Sauter vers: